Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Les collectes de matières organiques ont permis de récupérer 8 000 tonnes en 2018. C’est plus de 260 kilogrammes par famille et commerçant dans la MRC. Il s’agit d’une très belle performance.

Le compost, l’or brun du jardinier

Composter les matières organiques est une solution simple et naturelle qui consiste à retourner vos matières organiques à la terre. Nos résidus de table et de jardin, tout comme nos feuilles mortes, branches et rognures de gazon, sont de véritables ressources qui, une fois compostées, se transforment en un produit brun foncé qui a l’odeur et l’apparence d’un terreau et qui est excellent pour les fleurs dans nos plate-bandes et jardins. Le compost, souvent surnommé « l’or brun du jardinier », amène de nombreux avantages : il améliore la texture du sol, ce qui favorise le drainage de l’eau de pluie, l’aération du sol et la croissance des plantes. En plus, le compost offre un apport prolongé d’éléments nutritifs pour les plantes et peut servir de barrière aux indésirables, comme des petits insectes nuisibles ou certaines maladies.

Une fois les bacs bruns collectés, les matières sont transportées au site d’EBI, situé tout près, à St-Thomas. Ces matières y sont mélangées avec des résidus de bois et d’autres résidus verts pour être transformées en compost. Une fois mature, le compost est ensuite tamisé, puis une part vous est redistribuée au printemps. Le reste est utilisé par la municipalité dans ses aménagements ou vendu à des entreprises et des agriculteurs.

L’avenir est au brun

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Selon RECYC-QUÉBEC, plus de la moitié de notre poubelle à la maison est constituée de matières organiques (résidus de jardin, restes de table, etc.), soit 162 kg par personne par année. Un des principaux enjeux vient du fait que lorsque les matières organiques se retrouvent dans un site d’enfouissement, elles se décomposent sans oxygène et produisent du méthane, un gaz à effet de serre 25 fois plus puissant que le CO2.

L’impact est notable, et ce, malgré une proportion très variable de captage des biogaz dans certains des lieux d’enfouissement au Québec. Toutefois, lorsque les matières organiques sont récupérées et compostées, leur retour au sol permet d’en augmenter la fertilité et la capacité de rétention d’eau et de réduire le besoin d’utiliser des engrais chimiques. Tout ça en plus d’éviter la production de méthane! Selon le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC), le secteur des déchets a produit 7,9 % des émissions totales de GES au Québec dont la majeure partie était due à l’enfouissement des matières organiques.

Recycler les matières organiques est avantageux aussi sur les plans économique et social pour les municipalités, notamment dans le cadre du Programme sur la redistribution aux municipalités des redevances pour l’élimination de matières résiduelles. En résumé, pour la municipalité, ce programme fait en sorte que moins nous jetons, plus nous recevons d’argent. Les montants que nous recevons sont réinvestis dans la mise en œuvre des mesures prévues dans notre plan de gestion des matières résiduelles, dont la collecte des matières organiques.

Alors « l’avenir est au brun! ». Participons tous à la collecte des matières organiques, car c’est payant pour l’environnement et pour notre portefeuille!

Commerce ami du bac brun

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

La gestion des matières organiques fait partie des objectifs gouvernementaux en matière d’environnement. En effet, la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles est une politique gouvernementale qui fixe les objectifs de récupération à atteindre notamment pour les matières organiques et la réduction des déchets. Plus précisément, pour les matières organiques comme les feuilles et les résidus alimentaires, cela se traduit par leur récupération et leur mise en valeur par compostage ou biométhanisation, puis leur retour au sol. Pour contribuer à l’atteinte des objectifs de la Politique, la MRC de Joliette a adopté un plan de gestion des matières résiduelles qui prévoit fournir l’accès à la collecte des matières organiques à tous, incluant les commerces sur rue.

Pourquoi est-ce important pour les commerces?

À titre d’exemple, une étude de RECYC-QUÉBEC statuait qu’un restaurant avec service, de 12 employés, produisait annuellement 21 tonnes de matières résiduelles dont 68,3 % sont des matières organiques soit 14,7 tonnes. Pour un seul restaurant, la quantité récupérable équivaut à la récupération dans plus de 50 maisons. C’est donc dire qu’un seul restaurant représente une quantité importante de matières à être compostées!

Afin de reconnaître les commerçants qui collaborent, des autocollants seront apposés sur les commerces qui participent à la collecte des matières organiques. Encouragez-les, car « L’avenir est au brun! ».

Participons tous à la collecte des matières organiques, c’est bon pour l’environnement.

 

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Votre bac n’a pas été vidé? Voici des informations pertinentes pour vous aider à comprendre ce qui peut s’être passé.

Il est possible que votre bac ne soit pas vidé si l’une de ces situations se présente :

  • Votre bac n’est pas de la bonne couleur.
    Les bacs doivent être de couleur :

    • Noir, vert ou gris = déchet
    • Bleu = matières recyclables
    • Brun = matières organiques

Notez bien que les bacs bleus et bruns vous sont fournis gratuitement par votre Municipalité. Dans le cas de bris ou perte, contactez votre Municipalité. Les bacs pour les déchets sont la responsabilité des citoyens. Vous devez donc acquérir un bac conforme.

  • Votre bac est peinturé.
    Pour la collecte des déchets, les bacs peinturés ne sont pas admis. La plupart du temps, il s’agit de bac bleu ou brun que le citoyen a peinturé en noir. Comme ces bacs sont la propriété des villes, il est interdit de les transformer en bac à déchet.
  • Votre bac n’est pas conforme.
    Le bac accepté est un bac roulant en polyéthylène, fermé et étanche, sur roues, d’une capacité de 240 litres ou 360 litres, conçu pour la collecte des déchets domestiques (bac noir, gris, et vert) et conçu également pour être vidangé à l’aide d’un bras verseur mécanique. Ce sont des bacs dits à prise européenne. Vous pouvez en trouver dans les centres de rénovation ou dans les grands magasins pour moins de 100 $.
  • Vous avez plus d’un bac à déchet.
    Chaque unité d’occupation résidentielle, ou chaque unité industrielle, commerciale ou institutionnelle est limitée à chaque collecte des déchets à 1 seul bac roulant par unité. Dans certains cas les Municipalités peuvent émettre un autocollant pour les bacs excédentaires. Veuillez communiquer avec votre municipalité pour les modalités relatives aux autocollants. Pour les bacs bleus ou bruns, il n’y a pas de limite au nombre de bacs que vous pouvez mettre au chemin.

Vous pouvez communiquer avec la MRC au 450 759-2237, poste 229 si vous avez d’autres questions!

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Depuis le mois d’avril, votre bac brun est de nouveau collecté chaque semaine, et ce, jusqu’au mois de novembre. Si jamais vous avez perdu l’habitude de trier vos restants de table avec l’hiver, c’est le temps de recommencer. Dès que la température le permettra, vous pourrez également y mettre vos résidus de jardin et votre gazon.

Trois règles simples pour savoir si ça va dans le bac :

  1. Si ça se mange (ou c’est une partie de quelque chose qui se mange);
  2. Si c’est du papier ou du carton souillé;
  3. Si c’est un résidu de jardin (herbes et feuilles acceptées).

Voici un petit rappel de la liste des matières acceptées et refusées pour la collecte des matières organiques.

Exemples de matières acceptées

  • Tout aliment cru ou cuit dont les produits laitiers solides et les viandes, volailles, poissons et fruits de mer;
  • Café moulu et filtre, sachets de thé et d’infusions;
  • Coquilles d’oeuf, noix et écales d’arachides;
  • Gâteaux, pâtisseries, muffins et bonbons;
  • Fleurs, plantes, gazon, foin et paille;
  • Feuilles d’arbres et aiguilles de conifères;
  • Sciure et copeaux de bois;
  • Os (petits, volailles).

Exemples de matières refusées :

  • Mauvaises herbes montées en graine ou rampantes;
  • Bois, bûches et arbustes;
  • Cendre de bois et briquettes de barbecue;
  • Gros os (plus de 1 pouce de diamètre, carcasse d’animaux);
  • Produits liquides (lait, huiles ou sauce);
  • Excréments (chats, chiens et humains);
  • Poussière d’aspirateur ou de sécheuse;
  • Coquilles d’huîtres et de moules;
  • Produits dangereux dont le bois traité.

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

« Centre-villois » et « centre-villoise », à compter du 6 mai prochain, la collecte des matières organiques arrive au centre-ville de Joliette. Tout comme l’ensemble des résidents de la MRC de Joliette, vous pourrez dorénavant mettre vos résidus compostables sur le bord du chemin tous les lundis.

Pourquoi une collecte des matières organiques? Ces matières représentent près de la moitié de vos poubelles et sont responsables des effets environnementaux liés au site d’enfouissement. Le gouvernement du Québec, sous l’égide de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles, prévoit d’interdire, d’ici 2020, l’élimination de la matière organique putrescible. C’est pourquoi nous nous préparons à cette interdiction. Parallèlement, une saine gestion des restes de tables et des résidus verts permet de diminuer les coûts liés à la gestion de vos résidus.

Alors, quoi faire? À compter du 2 mai 2019, les membres de la brigade verte de la MRC de Joliette iront rencontrer les citoyens et commerçants afin de les informer sur comment participer à la collecte des bacs bruns. Ils prendront leur commande d’équipement et répondront aux questions soulevées.

Les équipements fournis gratuitement sont : un bac pour le comptoir, un bac pouvant être mis à la rue de 45 litres ou un bac roulant de 240 litres pour les plus gros générateurs, notamment les commerces ou les maisons unifamiliales. Des sacs compostables seront aussi fournis gracieusement afin de bien démarrer le projet.

Les commerçants seront aussi sollicités pour participer à cet effort collectif. À titre d’exemple, la fraction organique des matières résiduelles des restaurants peut représenter jusqu’à 68 % de déchets produits. Jumelé à la collecte des matières recyclables, c’est plus de 90 % des matières qui peuvent être recyclées par les restaurants.

Le Jour de la Terre : pourquoi?

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Depuis près de 50 ans, on célèbre, lors du 22 avril, le Jour de la terre. C’est la plus importante célébration environnementale par la société civile dans le monde. Mais d’où vient cette idée?

Cette manifestation a été instaurée, en 1970, par le sénateur américain du Wisconsin, M. Gaylord Nelson. Il a alors lancé un défi aux étudiants : faites des gestes concrets en faveur de la planète. Annuellement, cette demande a été réitérée et l’an prochain, nous célébrerons le 50e Jour de la terre.

Nelson était un fervent défenseur de l’environnement et a reçu, en 1995, la médaille présidentielle de la Liberté en hommage à son travail respectant l’environnement. Pour lui, la stabilisation de la population mondiale est un aspect important pour la protection de l’environnement. Il disait aussi que le développement économique ne pouvait passer au-dessus de la protection environnementale.

Au Québec, on célèbre le Jour de la terre depuis 1995. C’est une excellente occasion de se rappeler que notre terre est malgré tout fragile et que nous devons tous faire des gestes concrets afin de nous assurer qu’elle soit là dans les prochains millénaires.

Nous empruntons énormément à notre planète. Selon les calculs de l’organisme international Global Footprint Network (GFN), il nous faudrait désormais 1,7 Terre pour combler nos besoins annuels. À mesure que l’économie se développe et que la population grandit, la pression sur les ressources s’accroît. Mais la biocapacité de la Terre n’est pas extensible. Pour plusieurs scientifiques, il est urgent de revoir nos façons de consommer. On ne demande pas à la population d’arrêter de consommer, mais de mieux consommer.

Alors, protégeons notre planète en faisant de petits gestes…

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Votre bac n’a pas été vidé? Des matières ne sont pas collectées? Voici des informations pertinentes pour vous aider à comprendre ce qui peut s’être passé.

IL EST POSSIBLE QUE VOTRE BAC NE SOIT PAS VIDÉ SI L’UNE DE CES SITUATIONS SE PRÉSENTE :

  • S’il contient des matières non admissibles;
  • Si la pince du camion n’est pas capable d’atteindre le bac parce qu’il y a un véhicule trop près ou si deux bacs sont trop collés (une distance de deux mètres doit séparer le bac d’un véhicule stationné et chaque bac doit avoir un espace libre de 0,5 m autour de lui);
  • S’il y a un risque que des matières tombent hors du bac (s’il est trop plein ou si un sac a été placé sur le dessus du bac);
  • L’hiver, si le bac est pris dans la neige (en cas de tempête, il vaut mieux sortir votre bac le matin même de la collecte) ou si un banc de neige empêche le camion de s’approcher;
  • Si le bac est brisé ou si la bordure supérieure du bac est endommagée, empêchant ainsi de bien le soulever lorsque la collecte s’effectue avec un employé;
  • Si le camion est déjà passé. La collecte débute à 7 h et devrait passer aux mêmes heures chaque semaine. Si le camion est passé beaucoup plus tôt que d’habitude, veuillez en aviser les autorités.

IL EST POSSIBLE QUE LES MATIÈRES MISES À CÔTÉ D’UN BAC NE SOIENT PAS COLLECTÉES SI L’UNE DE CES SITUATIONS SE PRÉSENTE :

  • S’il s’agit d’une collecte régulière durant laquelle aucune matière en dehors du bac n’est permise;
  • Si, lors d’une collecte des encombrants, il s’agit de matières qui ne font pas partie de cette catégorie. (Pour la liste, visitez le site Internet www.mrcjoliette.qc.ca .

Vous pouvez communiquer avec la MRC au 450 759-2237, poste 229 si vous avez d’autres questions!

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Saviez-vous que, chaque année, tous les Québécois mettent à la rue plus de 310 kg de matières résiduelles ce qui équivaut à près de 4 fois votre poids en déchets? Ces matières rebutées sont composées majoritairement d’emballages provenant, en grande partie, de vos achats courants, tels que l’épicerie ou la pharmacie. Alors quel est le moyen de réduire ses déchets? Adopter une attitude Zéro déchet! Comment? En apportant ses propres contenants dans des établissements du Circuit Zéro Déchet.

Le Circuit Zéro Déchet est né de cette idée de rassembler en ligne tous les commerces zéro déchet offrant des produits en vrac, mais également ceux plus conventionnels tels que les boulangeries, les boucheries, les centres d’amusement pour enfants avec une section alimentaire, les épiceries, les magasins de produits pour la maison et même les pharmacies prêtes à vous accommoder dans vos démarches.

Comment faire?

On trouve les commerçants participants dans notre région (le site www.circuitzerodechet.com répertorie des commerçants acceptant les contenants réutilisables) et on apporte nos contenants ou sacs afin de réduire nos déchets.

Consignes :

  • Votre contenant doit être propre et sans brèche.
  • Votre contenant doit être également fait d’une matière facile à laver (idéalement en verre) afin de ne pas devenir une source potentielle de contamination.
  • Vos sacs (fruits, pain et d’aliments secs) doivent être lavés régulièrement et propres le jour de votre visite.
  • L’exploitant peut refuser un contenant si son état ou sa propreté laisse à désirer. Il est le seul responsable de la salubrité de son établissement.

Donc, gardez vos pots Masson, vos sacs en tissus et vos plats réutilisables et apportez-les aux commerçants, de plus en plus nombreux, qui acceptent de vendre en vrac!

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Avril est arrivé et votre bac brun sera de nouveau collecté chaque semaine, et ce, jusqu’au mois de novembre. Si jamais vous avez perdu l’habitude de trier vos restants de table avec l’hiver, c’est le temps de recommencer! Dès que la température le permettra, vous pourrez également y mettre vos résidus de jardin et votre gazon. Pour la liste complète des matières acceptées et refusées, veuillez consulter la section prévue à cet effet sur le site Internet.

Sac de plastique

Si vous souhaitez utiliser des sacs de plastique avec votre petit bac de cuisine, il est important d’utiliser des sacs compostables. Les sacs compostables certifiés sont les seuls qui se dégradent complètement lors du processus de compostage. Pour vous aider à les identifier, voici les logos que vous pouvez retrouver sur le marché :

N’utilisez pas les sacs de plastique donnés dans les commerces, ces sacs sont généralement recyclables (bac bleu), mais jamais compostables. Ils deviennent donc un contaminant au site de compostage.

Certains de ces sacs sont identifiés comme oxobiodégradables ou dégradables. Ils sont faits de plastique conventionnel auquel on a ajouté un additif. Cet additif est un contaminant pour le compost, ainsi que pour le recyclage. Cependant, les sacs oxobiodégradables ou dégradables font de bons sacs-poubelle.

ÇA VA OÙ?
Les sacs de plastique oxobiodégradables ou dégradables vont dans le bac noir!