Le financement du bac bleu

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Au Québec, la collecte sélective (bac bleu) coûte environ 150 M$ par année. Il faut dire que la très grande majorité de la population a accès à une collecte des matières recyclables (98% et +). Quand on se compare, on se console. Aux États-Unis, seulement 70% de la population a accès à un programme à la porte de collecte de leurs matières recyclables et une grande partie de ceux-ci doivent payer directement l’entrepreneur pour que leurs matières soient collectées.

Chez nous, comment ça se passe?

Eh bien, au Québec, ce sont les compagnies qui mettent en marché les produits que nous achetons quotidiennement qui payent pour que leurs matières soient recyclées. C’est en 2005 que le gouvernement québécois a mis en place le Régime de compensation pour les services municipaux fournis en vue d’assurer la récupération et la valorisation de matières résiduelles. Ce programme fixe les modalités du régime et confie à deux organismes Éco Entreprises Québec et Recyclemédias le soin de collecter les entreprises afin de remettre ces fonds aux municipalités québécoises par l’entremise de RECYC-QUÉBEC. Cette année, c’est plus de 150 M$ qui sera distribué aux municipalités. Alors, n’hésitez pas à remplir vos bacs, car ce sont les compagnies de ketchup ou votre magazine préféré qui payent pour!

Ça va où ?

Mais qu’est-ce que l’on met dans le bac bleu.  Le bac bleu doit-être utilisé UNIQUEMENT afin d’y mettre les contenants, emballages et imprimés. Pas de piscine, pas de jouet et pas d’animaux.

Bonne lecture et à la semaine prochaine !

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