Nouvelle directrice générale et secrétaire-trésorière

JOLIETTE, le 6 février 2019 – La nouvelle directrice générale et secrétaire-trésorière, madame Marie-Josée Casaubon entrera officiellement en poste le 11 février prochain. Native de la région, Mme Casaubon possède une expérience de plus de vingt ans au sein d’organismes municipaux et a travaillé successivement dans trois MRC, dont la MRC de Joliette.

Possédant une formation universitaire en urbanisme, Mme Casaubon a occupé des postes de responsable de l’aménagement du territoire dans des MRC, de gestionnaire à la Division planification de la Société de transport de l’Outaouais et de gestionnaire au sein de la Division expertise conseil du Service de l’urbanisme et du développement durable à la Ville de Gatineau.

Monsieur Alain Bellemare, préfet de la MRC de Joliette, se dit heureux et satisfait du choix du comité de sélection : « Nous avons pris le temps qu’il fallait pour nous assurer de trouver la bonne personne pour occuper ce poste. Je suis certain que Mme Casaubon saura être la leader dont la MRC a besoin pour faire bouger et avancer les différents dossiers en cours. »

Mme Casaubon entend assurer la continuité des nombreux dossiers en cours à la MRC de Joliette tout en encourageant l’équipe en place à développer leur expertise. Elle souhaite travailler en étroite collaboration avec les partenaires du milieu et assumer un leadership auprès du conseil des maires pour la réalisation de projets concrets au bénéfice de la communauté.

Parmi ses principales réalisations sur le plan régional, notons l’élaboration du schéma d’aménagement et de développement de la MRC d’Argenteuil ainsi qu’une collaboration à la mise sur pied du Bureau de cinéma et de télévision. Dans les dernières années, pour le compte de la Société de Transport de l’Outaouais, Mme Casaubon a collaboré à la révision du schéma d’aménagement de la ville de Gatineau pour la planification du transport collectif et participé au mandat d’étude du corridor de l’ouest. À titre de gestionnaire au Service de l’urbanisme et du développement durable de la Ville de Gatineau, Mme Casaubon a coordonné les travaux associés aux nombreuses modifications des outils d’urbanisme, collaboré à l’élaboration du plan d’action sur l’agriculture urbaine, à la stratégie de développement des parcs d’affaires et à l’élaboration du Plan de développement du territoire agricole.

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Dernièrement, plusieurs citoyens et groupes environnementaux remettent en question le fait de mettre nos contenants de verre dans notre bac bleu. Est-ce la bonne solution?

Le verre est un matériau de choix dans le domaine de l’emballage notamment pour mettre en marché des produits liquides. Selon certains archéologues, l’utilisation de contenants de verre remonterait à plus de 3 500 ans! Il s’agit donc un des premiers matériaux fabriqués par nos ancêtres. Selon RECYC-QUÉBEC, les Québécois utilisaient, en 2013, 192 000 tonnes de verre. De cette quantité, 53 % seraient des bouteilles de boissons alcoolisées. D’où l’importance du débat sur la consigne sur les bouteilles de vin et les contenants d’alcool de la SAQ.

Dans une saine gestion des matières résiduelles, on va toujours tendre vers l’utilisation prolongée des matières secondaires. Dans le cas du verre, ce matériau d’emballage est recyclable à 100 % et à l’infini sans qu’il perde ses qualités intrinsèques. Aussi, la production de nouvelles bouteilles avec du verre récupéré réduit la consommation énergétique de 2,5 % par tranche de 10 % de verre récupérée intégrée au mélange fondu pour la fabrication de nouvelle bouteille (Joint Research Centre, Best Available Techniques (BAT) Reference, 2013). Moins d’énergie égale à moins de gaz à effet de serre!

Donc, réutiliser le verre permet des économies d’énergie importante. Au Québec, l’unique usine de production de verre creux au Québec est située à Montréal et appartient à l’entreprise Owens-Illinois. Cette usine produit quotidiennement 1,6 million de bouteilles de vin et de bière avec un maximum de 40 % de contenu recyclé. Elle pourrait facilement augmenter son contenu recyclé à 100 % si la matière était disponible.

Ça va où?

Alors on fait quoi avec une bouteille de vin? On la met dans notre bac bleu en attendant de nouvelles options.

La MRC de Joliette recrute!

Consultez la section offres d’emploi!

Actuellement, différents postes sont à combler au sein de la Brigade verte : Agent(e)s de sensibilisation environnementale et chef de la patrouille verte.

Un café pour la route?

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

RECYC-QUÉBEC affirme que plus de 1,6 milliard de tasses de café consommé par jour mondialement. Parallèlement, l’organisme Vivre en ville estime que la consommation moyenne par Québécois est évaluée à 250 cafés servis dans une tasse jetable par année. Cela représenterait un total de 10 kilos de déchets et plus de 1,5 milliard de tasses jetables annuellement, et ce, uniquement au Québec.

Ces gobelets sont composés à 90% de pâtes de papier, mais il y a aussi 10% de polyéthylène afin que le liquide ne coule pas. Ce sont ces 10% de plastique qui pose un problème au recyclage ou au compostage. Aussi, les couvercles sont généralement en plastique #6 (Polystyrène) et donc, non récupérés dans nos centres de tri.

Afin de valider la performance environnementale des tasses de café jetable, Le Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) a été mandaté pour comparer l’utilisation des contenants à usage unique à l’option de réemploi d’un point de vue environnemental. Les conclusions de l’étude sont, entre autres que « Les tasses en céramique devraient constituer le premier choix pour la consommation de café en restaurant et qu’Il est plus avantageux pour les restaurateurs de servir le café dans des tasses de céramique, et ce, dès que les tasses sont réutilisées plus de 45 fois.» L’analyse démontre que les gobelets en carton sont, dans le cas de la majorité des indicateurs, pires que les tasses en céramique ou les tasses de voyage.

Ça va où?

Alors on fait quoi avec une tasse à café d’un restaurant rapide? Malheureusement, on doit la mettre dans le bac noir. Privilégiez donc l’utilisation d’une tasse en céramique dans les restaurants et d’une tasse de voyage sur la route!

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

L’invention du plastique a été une révolution pour le monde entier. Elle est née aux États-Unis en 1865 afin de remplacer les boules de billard fabriquées en ivoire devenues trop chères et dont l’importation était dorénavant interdite. Depuis, son utilisation a décuplé, des touches de piano, en passant par les dentiers ou des objets d’usage courant, l’utilisation du plastique n’a cessé d’augmenter.

Les statistiques sont éloquentes :

  • Tous les ans, ce sont pas moins de 89 milliards de bouteilles plastiques d’eau qui sont vendues dans le monde;
  • Selon l’ONU, environ 5 000 milliards de sacs en plastique sont consommés chaque année dans le monde;
  • Un milliard de pailles non recyclables sont jetées chaque jour;
  • Selon l’Institut français de recherche pour le développement, ce sont 1,5 million d’animaux qui meurent chaque année à cause de la pollution plastique.

En tant que tel, le plastique est une matière inerte qui se recycle assez facilement. Les avantages des plastiques sont nombreux : son poids plus léger que le verre, sa solidité, son faible coût, sa longue espérance de vie, sa polyvalence, son côté pratique et j’en passe.

Tous ces avantages pour les utilisateurs peuvent se retourner contre le produit. Sa durée de vie qui est un avantage et aussi un inconvénient pour les générations futures qui subiront l’impact des emballages en plastique sur l’environnement. Sa flottabilité fait que ces produits déversés dans les océans flottent et créent des îles artificielles. Selon une étude publiée dans la revue Scientific Reports, une île artificielle composée de 80 000 tonnes de déchets plastiques et répartie sur 1,6 million de km², flotte dans l’océan pacifique. Elle sera là pour les décennies à venir.

Ça va où?

Après avoir réduit notre consommation de produits en plastique, nous pouvons mettre, dans le bac, la majorité des plastiques consommées à la maison. Allez voir le guide du tri sur le site www.mrcjoliette.qc.ca afin de voir tous les plastiques qui peuvent aller dans votre bac.

Bonne lecture et à la semaine prochaine!

Transformation du papier

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Ça va où le recyclage?

Les matières les plus populaires que l’on retrouve le plus dans notre bac bleu sont les papiers et cartons aussi appelés fibres cellulosiques. En effet, en 2015, 707 000 tonnes de papiers et cartons ont été récupérés par la collecte sélective représentant 87,5 % des matières vendus. Une fois ramassée, cette matière doit-être transformée par l’industrie des pâtes et papier.

Et c’est recyclé ici!

Une des usines importantes au Québec pour le traitement des matières recyclables est l’usine de papier tissu Produits Kruger de Crabtree. En effet, une partie des matières récupérées par le bac bleu se retrouve dans cette usine afin d’être transformée en produits de papier autant pour les consommateurs pour un usage domestique que pour les restaurants, l’hôtellerie, les commerces, les institutions et les entreprises. Cette usine existe depuis 1905 mais c’est à partir que 1977 qu’elle commença à intégrer des matières récupérées dans ses opérations afin de produire les marques de papier bien connues telles que le papier hygiénique Cashmere®, les mouchoirs Scotties® ou bien les papiers essuie-tout SpongeTowel®.

Afin de s’assurer d’un approvisionnement constant, l’usine Produits Kruger de Crabtree reçoit 30 semi-remorques par jour de matières récupérées qui proviennent d’aussi près que le centre de tri de St-Paul de Joliette mais aussi partout dans le Nord-est américain. Afin d’assurer le travail des 640 employé(e)s de l’usine, il est important de continuer à mettre dans le bac tous vos papiers et cartons.

Ça va où ?

Vos journaux, circulaires, revues, magazines, papier blanc de bureau, enveloppes, carton ondulé ou carton plat, doivent se retrouver dans le bac bleu. N’ayez aucune crainte de mettre vos papiers dans votre bac, ils seront recyclés tout près. Par contre, vos mouchoirs et essuie-tout usés doivent aller dans le bac brun.

Bonne lecture et à la semaine prochaine !

Une saison devancée

JOLIETTE, le 10 janvier 2019 – La MRC de Joliette annonce fièrement aujourd’hui que la patinoire sur la rivière L’Assomption sera ouverte dès lundi le 14 janvier. Presque un mois plus tôt que l’an dernier. C’est la totalité de la surface de la patinoire qui sera ouverte au public soit près de 9 kilomètres de couloirs glacés. Les conditions actuelles permettent d’annoncer une glace de qualité exceptionnelle lors de l’ouverture.

Les conditions météorologiques du début de l’hiver, combinées au travail des équipes d’Hydro Météo et de Nordikeau ont permis d’obtenir la couverture de glace et la portance nécessaire pour donner un accès sécuritaire à la patinoire sur plan d’eau naturel la plus longue au Québec.

Il est également possible de circuler sur la rivière à pied ou en raquettes dans un sentier aménagé spécialement pour ces activités. D’ailleurs, le conseil des maires de la MRC a pris la décision d’investir et d’allonger ce sentier multifonctionnel de 2 kilomètres plus au nord pour permettre aux amateurs de plein air de prolonger leur balade jusqu’au parc Saint-Jean-Bosco à Saint-Charles-Borromée. L’ajout de pistes de ski de fond fait aussi partie de cet investissement. Ce nouveau sentier ouvrira quelques jours plus tard, après le 14 janvier, afin de permettre aux équipes de mieux le préparer à la suite des accumulations de neige reçues au cours des derniers jours.

C’est donc huit points d’accès qui seront ouverts au public lundi matin, répartis tout au long de la rivière sur les territoires de Joliette, Notre-Dame-des-Prairies et Saint-Charles-Borromée. La patinoire sera accessible de 9 h à 17 h, sept jours sur sept.

Les visiteurs sont priés de respecter les indications installées le long des couloirs afin de demeurer en sécurité et de ne pas nuire au travail des équipes d’entretien. Les véhicules motorisés ne sont pas autorisés sur les couloirs glacés et le sentier multifonctionnel entretenu par la MRC de Joliette.

La MRC invite la population à consulter le site Internet de la MRC (www.mrcjoliette.qc.ca) ou du Festi-Glace (www.festiglace.ca) ainsi que leur page Facebook pour connaître les heures d’ouverture des installations ainsi que l’état de la glace.

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

La gestion de nos bacs en hiver, surtout un jour de tempête, peut vous causer bien des problèmes!

Bien positionner le bac roulant

  • Le bac de récupération doit être accessible pour les pinces du camion lors de la collecte (au-delà de 10 pieds ou 3 mètres, la pince n’atteint pas les bacs).
  • Placer le bac dans votre entrée ou sur votre terrain. Idéalement, placez un bac roulant chaque côté de votre entrée d’automobile.
  • Si vous avez un terre-plein devant votre résidence et que votre bac n’est pas accessible de votre terrain avec les bancs de neige, utilisez le terre-plein pour disposer de votre bac.
  • Assurez-vous d’orienter votre bac de façon à ce que les roues et les poignées soient placées du côté de la résidence afin d’aider aux opérations de levage.
  • Laissez toujours l’espace d’un bac roulant ou plus entre deux bacs.

Poids maximal

  • Une fois rempli, votre bac roulant ne devrait jamais peser plus de 90 kg (200 lb). Les bacs roulants trop lourds peuvent se renverser et blesser l’opérateur. De plus, les bacs lourds sont plus sujets aux bris.
  • Ne pas déposer des objets sur le bac et ne pas remplir le bac au-delà du couvercle.
  • Déneiger ou déglacer le couvercle de votre bac.

Horaire

  • Placez les bacs roulants en bordure de rue après 19 h la veille de la collecte et lors de tempête de neige, idéalement, placez le bac le matin même afin qu’il ne soit pas pris dans un banc de neige.

 

Dans le bac

L’hiver, c’est un moment propice pour…manger des bons plats mijotés! Le restant des petits os et morceaux de gras de la viande…
ÇA VA OÙ?  Dans le bac brun! Même si la collecte des matières organiques est une fois par mois et que le contenu gèle à l’occasion, ne perdez pas vos bonnes habitudes, utilisez votre bac à compost!

Bonne lecture et à la semaine prochaine !

Tous les citoyennes et citoyens de Joliette qui ont habituellement une collecte le mardi doivent prendre note du changement suivant : la collecte qui avait été déplacée le 2 janvier doit être de nouveau reportée au jeudi 3 janvier prochain.

Nous sommes désolés des inconvénients que cela pourrait vous causer.

Adoptée unanimement par les employés de la MRC de Joliette

JOLIETTE, le 18 décembre 2018 – Les 24 employés de la MRC de Joliette viennent d’obtenir la deuxième convention collective depuis leur syndicalisation. Les représentants syndicaux et ceux de la MRC ont signé officiellement le nouveau contrat de travail vendredi dernier, le 14 décembre. Les employés avaient appuyé unanimement l’entente de principe quelques semaines auparavant.

La nouvelle convention a été négociée pour une période de 7 ans, soit du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2024. La semaine de quatre jours et demi, toute l’année, et un projet pilote sur la flexibilité des horaires font partie des avancements obtenus dans cette série de négociations. En plus d’une indexation salariale de 2 % annuellement, les syndiqués ont également obtenu un REER collectif obligatoire pour toutes les personnes salariées régulières.

« Le plus gros défi était de réussir l’intégration des employés de la Division transport qui a été rapatriée à la MRC de Joliette en juin 2017; il fallait s’assurer que tous trouvent leur place, entre autres dans la grille salariale. » explique Annie Maheu, présidente.

« Je suis heureux que les négociations se soient bien déroulées. Autant la direction que le syndicat, tout le monde autour de la table a su être respectueux, à l’écoute et ouverts aux différentes propositions. C’était très important que tout se passe bien, car la MRC de Joliette souhaite offrir un environnement de travail intéressant et avantageux à ses employés et je crois qu’avec cette convention de travail, nous sommes sur la bonne voie! » mentionne le préfet de la MRC, monsieur Alain Bellemare.

La MRC de Joliette offre différents services à la population et aux municipalités constituantes tels que la gestion des matières résiduelles, le développement et l’aménagement du territoire et le transport collectif et adapté. Pôle régional, la MRC de Joliette offre un milieu de vie prospère, innovant, constituant un écosystème stratégique au cœur de Lanaudière.

Sur la photo : De droite à gauche, debout : Mario Lamontagne, conseiller du SCFP, Josée Plante, contrôleur aux finances et Simon Beausoleil, comité de négociation. À la table de signature : Denis Savard, directeur général par intérim et Annie Maheu, présidente du syndicat.