C’est le printemps!

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Même si la neige est encore présente, le grand ménage du printemps est à nos portes ! Plusieurs objets peuvent être mis aux rebuts lors des collectes des encombrants mais il est préférable d’aller les porter à l’écocentre. En effet, les encombrants mis à la rue vont directement au site d’enfouissement alors que ceux dirigés à l’écocentre peuvent-être recyclés s’ils sont déposés dans le bon conteneur.

Voici un petit rappel du fonctionnement de l’écocentre

Horaire

  • 1er avril au 31 octobre, du lundi au samedi de 9 h à 16 h 30
  • 1er novembre au 31 mars, les vendredis et samedis de 9 h à 16 h 3

Instructions

  • Le citoyen doit trier obligatoirement les matières dans les conteneurs appropriés sinon des frais seront exigés.
  • Le nombre de visites permises, par adresse civique ou unité d’occupation, est limité à huit par année. À chaque visite, le citoyen ne doit pas déposer plus de deux verges cubes (1,5 mètre cube). Les volumes et visites excédentaires seront facturés au taux en vigueur affiché. Notons que ces limites ne sont pas applicables aux résidus domestiques dangereux (RDD).
  • Seuls les camions de type « pick-up », les automobiles avec remorque et les fourgonnettes sont autorisés. Les camions commerciaux, les remorques à benne basculante, les camions de six, huit et dix roues ainsi que les tracteurs de ferme sont refusés.

Dans le bac : Je possède un refroidisseur d’eau en fin de vie utile et je désire m’en départir de façon écologique. Ca va où? À l’écocentre! Vous ne pouvez pas mettre aux ordures un appareil de réfrigération sans avoir fait enlever les réfrigérants aux halocarbures par un technicien certifié. C’est la Loi.

Un record du nombre de jours d’ouverture

JOLIETTE, le 14 janvier 2019 – La saison 2019 aura été plus qu’exceptionnelle pour la patinoire sur la rivière L’Assomption. Les 50 jours d’ouverture accumulés cet hiver ont eu raison du record des six dernières années. En effet, la marque à battre datait de 2014 avec 47 jours. Après la saison 2018 qui avait été la pire avec seulement 10 jours d’ouverture, une saison aussi longue a su faire plaisir à tous les amateurs de patin à glace et de marche hivernale.

La patinoire a ouvert le 14 janvier dernier, avec près d’un mois d’avance sur les deux dernières années. Le conseil des maires de la MRC avait souhaité maintenir accessible la patinoire jusqu’à la fin de la semaine de relâche, ce que Dame Nature a permis de réaliser; la patinoire a fermé le dimanche 10 mars, soit après environ deux mois d’opération. « La sécurité de tous demeure la priorité de la MRC et c’est pourquoi nous ne tardons jamais à prendre la décision de mettre fin à la saison. Nous ne voudrions pas d’un malencontreux accident. » explique M. Alain Bellemare, préfet de la MRC de Joliette.

La saison 2019 a donc pu offrir aux visiteurs approximativement 9 km de couloirs glacés et de sentiers pour la marche hivernale. Un autre sommet atteint puisqu’au cours des dernières années, les conditions météorologiques, l’épaisseur et la qualité de la glace n’avaient pas fait en sorte de rendre la surface suffisamment sécuritaire pour permettre une telle ouverture. À ces 9 km s’ajoutait la nouveauté de 2019, un sentier multifonctionnel de 2 km pour la raquette, le ski de fond et la marche. Cette nouveauté a été rendue possible grâce à la collaboration des dix villes et municipalités de la MRC. Ces dernières voient et croient au potentiel économique et touristique des installations et des activités entourant la patinoire sur la rivière L’Assomption, c’est pourquoi la patinoire revient année après année.

Le travail d’entretien

La MRC avait confié une nouvelle fois le mandat de la préparation et de l’entretien de la surface de la rivière à l’entreprise Nordikeau. L’équipe composée de 11 membres a travaillé d’arrachepied dès la fin décembre, au moment où Hydro Météo avait donné son aval concernant la sécurité pour permettre l’ouverture hâtive de la patinoire.

Concernant l’entretien de la glace et des sentiers, on calcule en moyenne 12 heures de travail par jour, accompli par une équipe de quatre personnes, auxquelles s’ajoutent environ quatre arrosages de nuit par semaine. Cette mobilisation aura valu la peine puisque tous les commentaires reçus de la part des usagers de la patinoire étaient très positifs. En voici quelques-uns :

  • Mme Josée Matte : « Merci pour cette belle saison. Vous avez fait des miracles d’entretien à quelques reprises ce qui nous a permis d’en profiter jusqu’à la fin. »
  • Normand Ricard : « Une saison exceptionnelle, merci aux différents responsables pour la qualité de l’entretien! »
  • Mme Alex Julie Fafard : « … la plus belle année depuis longtemps. Merci de travailler si fort pour nous offrir cette chance inouïe de patiner sur la rivière. »

Au cours des prochains jours, l’équipe d’Hydro Météo travaillera à affaiblir le couvert de glace pour la crue printanière afin d’éviter les embâcles et les inondations qui pourraient survenir au printemps.

La patinoire sur la rivière L’Assomption en bref

  • Nombre de jours d’ouverture :
    • 2014 : 47 jours
    • 2015 : 45 jours
    • 2016 : 28 jours
    • 2017 : 17 jours
    • 2018 : 10 jours
    • 2019 : 50 jours

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Afin de gérer les matières résiduelles organiques (restes de tables, nourritures périmées, résidus verts) deux solutions s’offrent aux municipalités soit la biométhanisation et le compostage.

La biométhanisation est un processus naturel qui décompose la matière organique par des bactéries qui s’activent dans des conditions particulières à savoir en absence d’oxygène. Cette technologie est particulièrement adaptée pour les matières composées de beaucoup d’eau comme les résidus alimentaires et les boues municipales. Une fois traitées, les matières produisent du biogaz riche en méthane et un digestat riche en éléments fertilisants. C’est une technologie qui est maintenant bien maitrisée, mais qui est très dispendieuse.

Le compostage est un processus biologique qui traite la matière organique et qui la transforme en terreau riche en composés humiques et minéraux, le compost. La principale différence avec la biométhanisation est que le compostage se fait en présence d’oxygène. Donc on peut accomplir le processus à l’air libre dans des andains retournés régulièrement. L’avantage de cette technologie est que les coûts de traitement sont inférieurs à la biométhanisation.

C’est pourquoi la MRC de Joliette a choisi cette technologie, qui est située à St-Thomas, pour le traitement de nos bacs bruns. La finalité des deux technologies est la même soit transformer des résidus problématiques dans les lieux d’enfouissement en un produit utile pour la société : le compost.

Ça va où?

Quoi faire avec nos os, restes de viandes et de poissons? Toutes ces matières sont acceptées dans votre bac brun.

Un 37e Festi-Glace réussi!

MRC de Joliette, le 28 février 2019 – Le 37e Festi-Glace de la MRC de Joliette s’est terminé le dimanche 17 février dernier. L’équipe de travail, composée des dix villes et municipalités de la MRC, derrière la réalisation de cet événement reconnu dans la région dépose aujourd’hui le bilan de ses activités : le Festi-Glace 2019 a été une grande réussite grâce, entre autres, à la collaboration de Dame Nature.

La météo est toujours un facteur important dans la réussite d’un événement extérieur, ce qui est d’autant plus vrai en hiver. Celle-ci a aidé le Festi-Glace 2019, puisque la température n’a pas été trop froide et le soleil a rayonné durant les fins de semaine d’activités. Lors de la soirée d’ouverture, les grands vents ont causé quelques maux de tête aux organisateurs concernant la tenue des feux d’artifice tant attendus, mais tout s’est finalement bien déroulé.

Bien qu’il soit difficile de déterminer le nombre de festivaliers ayant participé à l’une ou l’autre des journées d’activité, le président de l’organisation, M. Pascal Tremblay, évalue qu’il y aurait eu environ 60 000 personnes durant les deux fins de semaine de festivités. « Pour nous, l’important c’est que les gens occupaient tous les espaces que nous avions pensés et aménagés pour eux. L’ensemble des installations et des activités étaient remplis à leur pleine capacité. Toutes les personnes que j’ai croisées avaient du plaisir et un grand sourire, ça n’a pas de prix! » ajoute-t-il.

Le comité organisateur est particulièrement fier du déroulement des activités prévues pour toute la famille. La bataille de boules de neige Yukigassen a été très appréciée et beaucoup de familles ont découvert ce nouveau sport hivernal. Les mascottes des Pyjamasques et des Minions ont fait plaisir aux enfants présents tout comme la glissade de glace. Il ne faudrait pas oublier les sculptures de neige des Crazy Quebecers et les animations musicales qui ont agrémentées les visites de tous les festivaliers.

La 37e édition du Festi-Glace est donc, sans aucun doute, une réussite pour le comité organisateur. Le comité tient d’ailleurs à remercier une nouvelle fois ses partenaires pour tout le soutien, financier et matériel, qu’ils ont offert durant l’événement : la Caisse Desjardins de Joliette et du Centre de Lanaudière, présentateur officiel (qui sera aussi de la partie en 2020), Tim Hortons, Chez Henri, ÉconoMax, Patrick Morin, IGA Extra Crevier, Hôpital vétérinaire de la Laurentie, Dépotium Mini Entrepôt, Lou-Tec, Lapointe Sports Joliette, Benny & Co, la Chambre de commerce du Grand Joliette, Québec Son Énergie, Cardio Plein Air, M103,5 FM et L’Action. Sans tous ces partenaires, l’événement ne serait certainement pas le même.

Le Festi-Glace de la MRC de Joliette a pour mandat d’animer et de mettre en valeur la patinoire de la rivière L’Assomption. Cette année, les conditions météorologiques ont permis à la MRC d’autoriser l’accès à la patinoire près de cinq semaines plus tôt que la moyenne des dernières années et la période d’ouverture se prolonge toujours! Tous les détails sur l’état de la glace sont disponibles au www.festiglace.ca.

Le vendredi 22 février dernier, la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Mme Andrée Laforest, a rencontré les élus de Lanaudière pour discuter de leurs réalités et de leurs préoccupations.

Voici deux articles sur le sujet :

http://lanauweb.info/nord/index.php/actualite/5766-la-ministre-des-affaires-municipales-et-de-l-habitation-a-la-rencontre-des-elus-municipaux.html

https://www.lejournaldejoliette.ca/actualites/societe/356492/a-lecoute-des-regions-avec-la-ministre-des-affaires-municipales-et-de-lhabitation

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Saviez-vous que le Québec figure parmi les provinces canadiennes qui valorisent le plus les piles et les batteries? Le 18 février dernier était la Journée nationale des piles et des batteries. Cette journée est bien importante, mais en tant que consommateur, on devrait y penser régulièrement!

Annuellement, c’est plus de 750 millions de piles jetables et rechargeables qui sont consommées au Canada (Kelleher Environmental, 2009). Chaque Canadien consomme donc plus de 20 piles annuellement, dont la très grande majorité se trouve à être des piles jetables.

Malgré leurs petitesses, les piles domestiques contiennent plusieurs métaux lourds (plomb, cadmium, mercure, nickel, zinc) et ne doivent surtout pas se retrouver dans l’environnement. C’est pourquoi le gouvernement du Québec a introduit, en 2014, un règlement obligeant les fabricants à récupérer et recycler les piles. En 2018, les fabricants, par le programme Appel à recycler, ont récupéré 1,2 million de kg de piles et de batteries au Québec. Par contre, selon la responsable du programme Appel à recycler pour l’est du Canada, Mme Line Bérubé, le taux de récupération serait d’approximativement 40 %. C’est une bonne performance, mais on peut l’améliorer très facilement!

Il y a plus de 3 000 points de dépôts au Québec, dont au moins une trentaine dans la MRC de Joliette. Vous pouvez trouver les points de récupération sur le site de RECYC-QUÉBEC à cette adresse : https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/points-de-recuperation.

Ces points de dépôt sont gratuits, car les consommateurs payent pour financer le système de récupération par un écofrais variant de 5 ¢ pour les petites piles (AAA et AA) à 2,50 $ pour les piles de plus de 500 g (Pile rechargeable d’une perceuse). Sachez que le prix de l’écofrais est inclus dans le prix du produit. Alors, puisque vous payez pour leur récupération, aussi bien le faire!

Ça va où?

On fait quoi avec nos piles domestiques? On les rapporte chez notre marchand, à l’écocentre ou dans un point de dépôt.

Peu emballé par l’emballage ☹

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Lorsque je reviens de l’épicerie, ce qui me frappe le plus, c’est la quantité d’emballage et de suremballage qui proviennent de mon panier d’épicerie. Pour manger un yogourt, il faut désormais ouvrir un paquet en carton, puis détacher son pot de plastique, retirer l’opercule, et enfin manger. On se retrouve donc avec 3 types d’emballage : du carton, du plastique et de l’aluminium. Et puis, on répète le tout pour chacun des aliments.

Ne vous méprenez pas, les emballages ont leurs utilités, y compris du point de vue environnemental. On emballe, entre autres, pour conserver la nourriture sinon on gaspillerait beaucoup plus ! Selon la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), plus de 41 200 kilos de nourriture sont jetés chaque seconde dans le monde. Cela représente un gaspillage alimentaire de 1,3 milliard de tonnes d’aliments par an, soit 1/3 de la production globale de denrées alimentaires dédiée à la consommation. Il est difficile de savoir quel est réellement l’impact environnemental des emballages alimentaires, mais quand on visite un site d’enfouissement, on s’aperçoit de la très grande quantité d’emballages encore éliminés malgré la popularité des bacs bleus.

Que peut-on faire? Évitez les portions individuelles qui favorisent le suremballage. Achetez en vrac lorsque c’est possible. Interrogez-vous sur les dates de péremption. Choisissez des emballages facilement recyclables (monomatière). Évitez la styromousse qui, malheureusement, n’est pas acceptée universellement par les centres de tri. Et finalement, utiliser votre bac bleu pour tous les emballages!

Ça va où?

On fait quoi avec notre yogourt petit ou grand, on le met dans le bac bleu ainsi que l’opercule.

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie, M. Jean Boulet, a poursuivi sa tournée du Québec, réalisée dans le cadre de la Grande corvée, en faisant un arrêt dans Lanaudière pour y rencontrer des partenaires et intervenants du marché du travail.

La préfète suppléante et mairesse de Notre-Dame-de-Lourdes, Mme Céline Geoffroy ainsi que la directrice générale de la MRC, Mme Marie-Josée Casaubon y étaient. Voici la suite du communiqué concernant cette visite.

Tournée québécoise En action pour la main d’oeuvre

Le ministre Jean-Boulet rencontre les partenaires du marché du travail de Lanaudière

Cette tournée vise à mobiliser ceux-ci pour contrer les problématiques régionales liées à la rareté de la main-d’oeuvre. Lors des échanges, le ministre Jean Boulet a dévoilé un portrait exhaustif du marché du travail dans Lanaudière. Ce document d’information permet notamment de renseigner les acteurs du milieu, leur permettant ainsi d’obtenir un état de la situation pour cette région.

Pendant ce deuxième arrêt de sa tournée québécoise, M. Boulet a fait connaître le bilan de la Grande corvée, qui vise à joindre, à écouter et à outiller les entreprises qui vivent des difficultés de recrutement. Cette action se déroule en continu et s’inscrit désormais comme une nouvelle façon de communiquer et d’échanger avec les entreprises du Québec. En ce moment, près de 1 290 entreprises ont été appelées à travers le Québec. Pour Lanaudière, en moins de trois semaines, le personnel du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MTESS) a contacté 84 entreprises et il a pu échanger avec 56 d’entre elles au sujet de leurs besoins de main-d‘oeuvre. Des conseillers aux entreprises rencontreront plusieurs de ces entreprises. Ces activités s’ajoutent aux interventions déjà en cours dans les entreprises de la région.

Soutien en matière de gestion des ressources humaines

Le ministre a profité de son passage pour visiter les locaux de Dévolutions, une entreprise que le MTESS accompagne dans ses projets de croissance par l’intermédiaire de la mesure Concertation pour l’emploi.

Citation :
« Les entreprises de Lanaudière et de partout au Québec pourront compter sur notre gouvernement pour les appuyer face aux défis liés à la rareté de la main-d’oeuvre. Je vais profiter de ma tournée québécoise pour prendre connaissance des besoins exprimés tout en agissant concrètement pour appuyer les projets porteurs pour notre économie. Je suis d’ailleurs très heureux que nous soutenions Dévolutions, qui applique des pratiques novatrices en matière de gestion et de rétention de la main-d’oeuvre, ce qui permet d’avoir de bons emplois à l’extérieur des grands centres urbains. »
Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie

Faits saillants :

Rappelons que M. Boulet a fait savoir que l’intervention du Ministère en ce qui concerne la main-d’oeuvre se déploie sur quatre fronts, soit :

  • Intégrer le plus grand nombre de personnes au marché du travail, entre autres les personnes handicapées, les travailleurs expérimentés, les Autochtones et les immigrants.
  • Adapter la main-d’oeuvre actuelle pour soutenir les travailleurs afin d’actualiser leurs compétences pour répondre aux transformations de l’économie en leur offrant de la formation continue.
  • Préparer la future main-d’oeuvre en offrant des formations adaptées à l’évolution des besoins du marché et en orientant les jeunes vers ces domaines.
  • Accroître la productivité des entreprises en les accompagnant dans la mise en place de solutions pour compenser la rareté de la main-d’oeuvre, soit par la réorganisation du travail, l’acquisition d’équipement, la numérisation, la robotisation, les technologies de l’information, la recherche et le développement.

La Grande corvée, réalisée par près de 200 conseillers du MTESS, a été annoncée le 17 janvier dernier.

Les entreprises qui souhaitent obtenir de l’information peuvent en tout temps joindre un conseiller aux entreprises du Ministère au bureau de Services Québec ou au centre local d’emploi le plus près.

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Dernièrement, plusieurs citoyens et groupes environnementaux remettent en question le fait de mettre nos contenants de verre dans notre bac bleu. Est-ce la bonne solution?

La semaine dernière on parlait de gains environnementaux lorsque l’on recycle le verre en nouvelle bouteille. Mais quelle est la solution optimale pour la récupération; la consigne ou la collecte sélective?

La consigne permet généralement de mieux performer, car l’incitatif financier incite les citoyens à ramener leurs contenants au point de vente. Les taux de récupération varient entre 70 et 98 % pour les contenants consignés. Les contenants recueillis sont destinés au réemploi ou au recyclage. Dans le cas du recyclage, la matière récupérée est recyclée à près de 100 %. Au Québec, la consigne permet de réutiliser près de 700 millions de bouteilles de bière brune par année. Pour le vin, la consigne pourrait permettre un avantage concurrentiel aux vins locaux ou embouteillés localement.

Dans le cadre de la collecte sélective, les débouchés pour le verre récupéré sont plus restreints. Selon RECYC-QUÉBEC, « Malgré les nombreux efforts de la filière de la collecte sélective relativement au développement de débouchés pour le verre, la situation reste difficile. Les centres de tri de la collecte sélective municipale ont indiqué avoir acheminé en 2015 près de 86 000 tonnes de verre vers des lieux d’enfouissement technique (LET). Une fois acheminé, ce verre est surtout utilisé comme matériel de recouvrement journalier ou pour l’aménagement de chemins d’accès. » (RECYC-QUÉBEC, Fiche d’information sur le verre, 2018)

Si on regarde l’aspect environnemental et le recyclage des matières, avec les données que l’on possède actuellement, la consigne serait à privilégier dans le système québécois.

Ça va où?

Alors on fait quoi avec une bouteille de bière? On la rapporte chez le détaillant afin de se faire rembourser la consigne.

JOLIETTE, le 13 février 2019 – Depuis près de 15 ans, la persévérance scolaire et la réussite éducative occupent une place centrale parmi les enjeux qui animent les élus municipaux de la MRC de Joliette. Leurs actions, combinées à celles des autres acteurs du milieu, ont mené à une augmentation marquée du taux de diplomation et de qualification des garçons du secondaire dans la MRC de Joliette, qui est passé de 56,4 % en 2006 à 66,7 % en 2015. Afin de réitérer son engagement en ce sens, la MRC a procédé, le 12 février dernier, dans le cadre de la 11e édition des Journées de la persévérance scolaire, à un lever du drapeau symbolique en appui à la population étudiante de la région.

Lors de cet événement, le Comité régional pour la valorisation de l’éducation (CREVALE) a profité de l’occasion pour remettre des certificats « Première de classe en persévérance scolaire » aux villes et municipalités participantes. Cette année, les 10 municipalités et villes de la MRC de Joliette se sont engagées activement et ont reçu le titre de « Première de classe » en posant des gestes concrets en appui aux jeunes de la région. Il s’agit de :

Les municipalités de Crabtree, Notre-Dame-de-Lourdes, Saint-Ambroise-de-Kildare, Saint Charles Borromée, Sainte-Mélanie, Saint Paul, Saint Thomas, Village Saint-Pierre et les villes de Joliette et de Notre-Dame-des-Prairies.

« Cet engagement des municipalités de la MRC de Joliette démontre clairement que les élus de la région de Lanaudière sont sensibles et hautement mobilisés à l’égard de la persévérance scolaire et de la réussite éducative. Nous sommes très fiers de constater l’ampleur sans cesse grandissante que prend la concertation du monde municipal autour des Journées de la persévérance scolaire », mentionne monsieur Richard Desjardins, président du conseil d’administration du CREVALE.

Nos gestes, un + pour la réussite des jeunes Lanaudois

« En proposant et en rendant accessible à leurs citoyens la réalisation de quelques petits gestes simples et à la portée de tous, nous sommes très heureux de constater que les villes et municipalités de notre territoire ont obtenu le titre de « Première de classe en persévérance scolaire » car elles contribuent activement à la réussite éducative des jeunes et des adultes qui fréquentent un établissement d’enseignement », a souligné monsieur Alain Bellemare, préfet de la MRC de Joliette.

Cette année encore, les villes et municipalités de la MRC de Jolie

tte ont joint leurs voix à celle du CREVALE et ont déployé leurs forces respectives afin de mobiliser la communauté autour de la persévérance scolaire. Plusieurs actions concertées ont été réalisées en ce sens, dont :

• L’adoption de résolutions par les conseils municipaux afin d’appuyer la persévérance scolaire et la réussite éducative;
• La diffusion de messages d’encouragement à l’égard des étudiants sur les panneaux d’affichage;
• La distribution d’outils et de rubans de la persévérance scolaire aux parents fréquentant les bibliothèques municipales;
• Et bien d’autres encore.

Organisation des Journées de la persévérance scolaire

La région de Lanaudière est un modèle de mobilisation et de concertation à l’égard des Journées de la persévérance scolaire, et ce, depuis maintenant 11 ans. Acteur central de ce rayonnement, le CREVALE souhaite remercier toutes les institutions participantes, notamment les écoles, organisations et municipalités lanaudoises. Il remercie également le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, les caisses Desjardins de Lanaudière, Bridgestone Canada inc. – Usine de Joliette ainsi que les députés de la CAQ et du Parti Québécois de la région pour leur soutien financier aux JPS 2019. De plus, l’organisme adresse ses sincères remerciements aux médias régionaux qui, année après année, permettent de rallier la population à cette cause qui lui tient à cœur.

Qu’est-ce que le Comité régional pour la valorisation de l’éducation?
Né d’une volonté collective des milieux municipal, scolaire, communautaire, des affaires et de la santé, le Comité régional pour la valorisation de l’éducation (CREVALE) contribue, depuis près de 15 ans, à la prise de conscience que la persévérance scolaire est un enjeu collectif. Il s’implique dans les communautés locales et dans de nombreux projets visant la réussite éducative du plus grand nombre de Lanaudois.

Le CREVALE remercie le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, les organisations signataires de l’Entente de partenariat portant sur la persévérance scolaire et la réussite éducative dans la région de Lanaudière 2014-2019 (Éducation Lanaudière, les commissions scolaires des Affluents, des Samares et Sir Wilfrid-Laurier, le Cégep régional de Lanaudière et le Centre intégré de santé et de services sociaux de Lanaudière) ainsi que la Table des préfets de Lanaudière et Bridgestone Canada – Usine de Joliette pour leur contribution à la réalisation de sa mission.