Le vendredi 22 février dernier, la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Mme Andrée Laforest, a rencontré les élus de Lanaudière pour discuter de leurs réalités et de leurs préoccupations.

Voici deux articles sur le sujet :

http://lanauweb.info/nord/index.php/actualite/5766-la-ministre-des-affaires-municipales-et-de-l-habitation-a-la-rencontre-des-elus-municipaux.html

https://www.lejournaldejoliette.ca/actualites/societe/356492/a-lecoute-des-regions-avec-la-ministre-des-affaires-municipales-et-de-lhabitation

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Saviez-vous que le Québec figure parmi les provinces canadiennes qui valorisent le plus les piles et les batteries? Le 18 février dernier était la Journée nationale des piles et des batteries. Cette journée est bien importante, mais en tant que consommateur, on devrait y penser régulièrement!

Annuellement, c’est plus de 750 millions de piles jetables et rechargeables qui sont consommées au Canada (Kelleher Environmental, 2009). Chaque Canadien consomme donc plus de 20 piles annuellement, dont la très grande majorité se trouve à être des piles jetables.

Malgré leurs petitesses, les piles domestiques contiennent plusieurs métaux lourds (plomb, cadmium, mercure, nickel, zinc) et ne doivent surtout pas se retrouver dans l’environnement. C’est pourquoi le gouvernement du Québec a introduit, en 2014, un règlement obligeant les fabricants à récupérer et recycler les piles. En 2018, les fabricants, par le programme Appel à recycler, ont récupéré 1,2 million de kg de piles et de batteries au Québec. Par contre, selon la responsable du programme Appel à recycler pour l’est du Canada, Mme Line Bérubé, le taux de récupération serait d’approximativement 40 %. C’est une bonne performance, mais on peut l’améliorer très facilement!

Il y a plus de 3 000 points de dépôts au Québec, dont au moins une trentaine dans la MRC de Joliette. Vous pouvez trouver les points de récupération sur le site de RECYC-QUÉBEC à cette adresse : https://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/points-de-recuperation.

Ces points de dépôt sont gratuits, car les consommateurs payent pour financer le système de récupération par un écofrais variant de 5 ¢ pour les petites piles (AAA et AA) à 2,50 $ pour les piles de plus de 500 g (Pile rechargeable d’une perceuse). Sachez que le prix de l’écofrais est inclus dans le prix du produit. Alors, puisque vous payez pour leur récupération, aussi bien le faire!

Ça va où?

On fait quoi avec nos piles domestiques? On les rapporte chez notre marchand, à l’écocentre ou dans un point de dépôt.

Peu emballé par l’emballage ☹

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Lorsque je reviens de l’épicerie, ce qui me frappe le plus, c’est la quantité d’emballage et de suremballage qui proviennent de mon panier d’épicerie. Pour manger un yogourt, il faut désormais ouvrir un paquet en carton, puis détacher son pot de plastique, retirer l’opercule, et enfin manger. On se retrouve donc avec 3 types d’emballage : du carton, du plastique et de l’aluminium. Et puis, on répète le tout pour chacun des aliments.

Ne vous méprenez pas, les emballages ont leurs utilités, y compris du point de vue environnemental. On emballe, entre autres, pour conserver la nourriture sinon on gaspillerait beaucoup plus ! Selon la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), plus de 41 200 kilos de nourriture sont jetés chaque seconde dans le monde. Cela représente un gaspillage alimentaire de 1,3 milliard de tonnes d’aliments par an, soit 1/3 de la production globale de denrées alimentaires dédiée à la consommation. Il est difficile de savoir quel est réellement l’impact environnemental des emballages alimentaires, mais quand on visite un site d’enfouissement, on s’aperçoit de la très grande quantité d’emballages encore éliminés malgré la popularité des bacs bleus.

Que peut-on faire? Évitez les portions individuelles qui favorisent le suremballage. Achetez en vrac lorsque c’est possible. Interrogez-vous sur les dates de péremption. Choisissez des emballages facilement recyclables (monomatière). Évitez la styromousse qui, malheureusement, n’est pas acceptée universellement par les centres de tri. Et finalement, utiliser votre bac bleu pour tous les emballages!

Ça va où?

On fait quoi avec notre yogourt petit ou grand, on le met dans le bac bleu ainsi que l’opercule.

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie, M. Jean Boulet, a poursuivi sa tournée du Québec, réalisée dans le cadre de la Grande corvée, en faisant un arrêt dans Lanaudière pour y rencontrer des partenaires et intervenants du marché du travail.

La préfète suppléante et mairesse de Notre-Dame-de-Lourdes, Mme Céline Geoffroy ainsi que la directrice générale de la MRC, Mme Marie-Josée Casaubon y étaient. Voici la suite du communiqué concernant cette visite.

Tournée québécoise En action pour la main d’oeuvre

Le ministre Jean-Boulet rencontre les partenaires du marché du travail de Lanaudière

Cette tournée vise à mobiliser ceux-ci pour contrer les problématiques régionales liées à la rareté de la main-d’oeuvre. Lors des échanges, le ministre Jean Boulet a dévoilé un portrait exhaustif du marché du travail dans Lanaudière. Ce document d’information permet notamment de renseigner les acteurs du milieu, leur permettant ainsi d’obtenir un état de la situation pour cette région.

Pendant ce deuxième arrêt de sa tournée québécoise, M. Boulet a fait connaître le bilan de la Grande corvée, qui vise à joindre, à écouter et à outiller les entreprises qui vivent des difficultés de recrutement. Cette action se déroule en continu et s’inscrit désormais comme une nouvelle façon de communiquer et d’échanger avec les entreprises du Québec. En ce moment, près de 1 290 entreprises ont été appelées à travers le Québec. Pour Lanaudière, en moins de trois semaines, le personnel du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MTESS) a contacté 84 entreprises et il a pu échanger avec 56 d’entre elles au sujet de leurs besoins de main-d‘oeuvre. Des conseillers aux entreprises rencontreront plusieurs de ces entreprises. Ces activités s’ajoutent aux interventions déjà en cours dans les entreprises de la région.

Soutien en matière de gestion des ressources humaines

Le ministre a profité de son passage pour visiter les locaux de Dévolutions, une entreprise que le MTESS accompagne dans ses projets de croissance par l’intermédiaire de la mesure Concertation pour l’emploi.

Citation :
« Les entreprises de Lanaudière et de partout au Québec pourront compter sur notre gouvernement pour les appuyer face aux défis liés à la rareté de la main-d’oeuvre. Je vais profiter de ma tournée québécoise pour prendre connaissance des besoins exprimés tout en agissant concrètement pour appuyer les projets porteurs pour notre économie. Je suis d’ailleurs très heureux que nous soutenions Dévolutions, qui applique des pratiques novatrices en matière de gestion et de rétention de la main-d’oeuvre, ce qui permet d’avoir de bons emplois à l’extérieur des grands centres urbains. »
Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie

Faits saillants :

Rappelons que M. Boulet a fait savoir que l’intervention du Ministère en ce qui concerne la main-d’oeuvre se déploie sur quatre fronts, soit :

  • Intégrer le plus grand nombre de personnes au marché du travail, entre autres les personnes handicapées, les travailleurs expérimentés, les Autochtones et les immigrants.
  • Adapter la main-d’oeuvre actuelle pour soutenir les travailleurs afin d’actualiser leurs compétences pour répondre aux transformations de l’économie en leur offrant de la formation continue.
  • Préparer la future main-d’oeuvre en offrant des formations adaptées à l’évolution des besoins du marché et en orientant les jeunes vers ces domaines.
  • Accroître la productivité des entreprises en les accompagnant dans la mise en place de solutions pour compenser la rareté de la main-d’oeuvre, soit par la réorganisation du travail, l’acquisition d’équipement, la numérisation, la robotisation, les technologies de l’information, la recherche et le développement.

La Grande corvée, réalisée par près de 200 conseillers du MTESS, a été annoncée le 17 janvier dernier.

Les entreprises qui souhaitent obtenir de l’information peuvent en tout temps joindre un conseiller aux entreprises du Ministère au bureau de Services Québec ou au centre local d’emploi le plus près.

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Dernièrement, plusieurs citoyens et groupes environnementaux remettent en question le fait de mettre nos contenants de verre dans notre bac bleu. Est-ce la bonne solution?

La semaine dernière on parlait de gains environnementaux lorsque l’on recycle le verre en nouvelle bouteille. Mais quelle est la solution optimale pour la récupération; la consigne ou la collecte sélective?

La consigne permet généralement de mieux performer, car l’incitatif financier incite les citoyens à ramener leurs contenants au point de vente. Les taux de récupération varient entre 70 et 98 % pour les contenants consignés. Les contenants recueillis sont destinés au réemploi ou au recyclage. Dans le cas du recyclage, la matière récupérée est recyclée à près de 100 %. Au Québec, la consigne permet de réutiliser près de 700 millions de bouteilles de bière brune par année. Pour le vin, la consigne pourrait permettre un avantage concurrentiel aux vins locaux ou embouteillés localement.

Dans le cadre de la collecte sélective, les débouchés pour le verre récupéré sont plus restreints. Selon RECYC-QUÉBEC, « Malgré les nombreux efforts de la filière de la collecte sélective relativement au développement de débouchés pour le verre, la situation reste difficile. Les centres de tri de la collecte sélective municipale ont indiqué avoir acheminé en 2015 près de 86 000 tonnes de verre vers des lieux d’enfouissement technique (LET). Une fois acheminé, ce verre est surtout utilisé comme matériel de recouvrement journalier ou pour l’aménagement de chemins d’accès. » (RECYC-QUÉBEC, Fiche d’information sur le verre, 2018)

Si on regarde l’aspect environnemental et le recyclage des matières, avec les données que l’on possède actuellement, la consigne serait à privilégier dans le système québécois.

Ça va où?

Alors on fait quoi avec une bouteille de bière? On la rapporte chez le détaillant afin de se faire rembourser la consigne.

JOLIETTE, le 13 février 2019 – Depuis près de 15 ans, la persévérance scolaire et la réussite éducative occupent une place centrale parmi les enjeux qui animent les élus municipaux de la MRC de Joliette. Leurs actions, combinées à celles des autres acteurs du milieu, ont mené à une augmentation marquée du taux de diplomation et de qualification des garçons du secondaire dans la MRC de Joliette, qui est passé de 56,4 % en 2006 à 66,7 % en 2015. Afin de réitérer son engagement en ce sens, la MRC a procédé, le 12 février dernier, dans le cadre de la 11e édition des Journées de la persévérance scolaire, à un lever du drapeau symbolique en appui à la population étudiante de la région.

Lors de cet événement, le Comité régional pour la valorisation de l’éducation (CREVALE) a profité de l’occasion pour remettre des certificats « Première de classe en persévérance scolaire » aux villes et municipalités participantes. Cette année, les 10 municipalités et villes de la MRC de Joliette se sont engagées activement et ont reçu le titre de « Première de classe » en posant des gestes concrets en appui aux jeunes de la région. Il s’agit de :

Les municipalités de Crabtree, Notre-Dame-de-Lourdes, Saint-Ambroise-de-Kildare, Saint Charles Borromée, Sainte-Mélanie, Saint Paul, Saint Thomas, Village Saint-Pierre et les villes de Joliette et de Notre-Dame-des-Prairies.

« Cet engagement des municipalités de la MRC de Joliette démontre clairement que les élus de la région de Lanaudière sont sensibles et hautement mobilisés à l’égard de la persévérance scolaire et de la réussite éducative. Nous sommes très fiers de constater l’ampleur sans cesse grandissante que prend la concertation du monde municipal autour des Journées de la persévérance scolaire », mentionne monsieur Richard Desjardins, président du conseil d’administration du CREVALE.

Nos gestes, un + pour la réussite des jeunes Lanaudois

« En proposant et en rendant accessible à leurs citoyens la réalisation de quelques petits gestes simples et à la portée de tous, nous sommes très heureux de constater que les villes et municipalités de notre territoire ont obtenu le titre de « Première de classe en persévérance scolaire » car elles contribuent activement à la réussite éducative des jeunes et des adultes qui fréquentent un établissement d’enseignement », a souligné monsieur Alain Bellemare, préfet de la MRC de Joliette.

Cette année encore, les villes et municipalités de la MRC de Jolie

tte ont joint leurs voix à celle du CREVALE et ont déployé leurs forces respectives afin de mobiliser la communauté autour de la persévérance scolaire. Plusieurs actions concertées ont été réalisées en ce sens, dont :

• L’adoption de résolutions par les conseils municipaux afin d’appuyer la persévérance scolaire et la réussite éducative;
• La diffusion de messages d’encouragement à l’égard des étudiants sur les panneaux d’affichage;
• La distribution d’outils et de rubans de la persévérance scolaire aux parents fréquentant les bibliothèques municipales;
• Et bien d’autres encore.

Organisation des Journées de la persévérance scolaire

La région de Lanaudière est un modèle de mobilisation et de concertation à l’égard des Journées de la persévérance scolaire, et ce, depuis maintenant 11 ans. Acteur central de ce rayonnement, le CREVALE souhaite remercier toutes les institutions participantes, notamment les écoles, organisations et municipalités lanaudoises. Il remercie également le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, les caisses Desjardins de Lanaudière, Bridgestone Canada inc. – Usine de Joliette ainsi que les députés de la CAQ et du Parti Québécois de la région pour leur soutien financier aux JPS 2019. De plus, l’organisme adresse ses sincères remerciements aux médias régionaux qui, année après année, permettent de rallier la population à cette cause qui lui tient à cœur.

Qu’est-ce que le Comité régional pour la valorisation de l’éducation?
Né d’une volonté collective des milieux municipal, scolaire, communautaire, des affaires et de la santé, le Comité régional pour la valorisation de l’éducation (CREVALE) contribue, depuis près de 15 ans, à la prise de conscience que la persévérance scolaire est un enjeu collectif. Il s’implique dans les communautés locales et dans de nombreux projets visant la réussite éducative du plus grand nombre de Lanaudois.

Le CREVALE remercie le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, les organisations signataires de l’Entente de partenariat portant sur la persévérance scolaire et la réussite éducative dans la région de Lanaudière 2014-2019 (Éducation Lanaudière, les commissions scolaires des Affluents, des Samares et Sir Wilfrid-Laurier, le Cégep régional de Lanaudière et le Centre intégré de santé et de services sociaux de Lanaudière) ainsi que la Table des préfets de Lanaudière et Bridgestone Canada – Usine de Joliette pour leur contribution à la réalisation de sa mission.

Nouvelle directrice générale et secrétaire-trésorière

JOLIETTE, le 6 février 2019 – La nouvelle directrice générale et secrétaire-trésorière, madame Marie-Josée Casaubon entrera officiellement en poste le 11 février prochain. Native de la région, Mme Casaubon possède une expérience de plus de vingt ans au sein d’organismes municipaux et a travaillé successivement dans trois MRC, dont la MRC de Joliette.

Possédant une formation universitaire en urbanisme, Mme Casaubon a occupé des postes de responsable de l’aménagement du territoire dans des MRC, de gestionnaire à la Division planification de la Société de transport de l’Outaouais et de gestionnaire au sein de la Division expertise conseil du Service de l’urbanisme et du développement durable à la Ville de Gatineau.

Monsieur Alain Bellemare, préfet de la MRC de Joliette, se dit heureux et satisfait du choix du comité de sélection : « Nous avons pris le temps qu’il fallait pour nous assurer de trouver la bonne personne pour occuper ce poste. Je suis certain que Mme Casaubon saura être la leader dont la MRC a besoin pour faire bouger et avancer les différents dossiers en cours. »

Mme Casaubon entend assurer la continuité des nombreux dossiers en cours à la MRC de Joliette tout en encourageant l’équipe en place à développer leur expertise. Elle souhaite travailler en étroite collaboration avec les partenaires du milieu et assumer un leadership auprès du conseil des maires pour la réalisation de projets concrets au bénéfice de la communauté.

Parmi ses principales réalisations sur le plan régional, notons l’élaboration du schéma d’aménagement et de développement de la MRC d’Argenteuil ainsi qu’une collaboration à la mise sur pied du Bureau de cinéma et de télévision. Dans les dernières années, pour le compte de la Société de Transport de l’Outaouais, Mme Casaubon a collaboré à la révision du schéma d’aménagement de la ville de Gatineau pour la planification du transport collectif et participé au mandat d’étude du corridor de l’ouest. À titre de gestionnaire au Service de l’urbanisme et du développement durable de la Ville de Gatineau, Mme Casaubon a coordonné les travaux associés aux nombreuses modifications des outils d’urbanisme, collaboré à l’élaboration du plan d’action sur l’agriculture urbaine, à la stratégie de développement des parcs d’affaires et à l’élaboration du Plan de développement du territoire agricole.

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

Dernièrement, plusieurs citoyens et groupes environnementaux remettent en question le fait de mettre nos contenants de verre dans notre bac bleu. Est-ce la bonne solution?

Le verre est un matériau de choix dans le domaine de l’emballage notamment pour mettre en marché des produits liquides. Selon certains archéologues, l’utilisation de contenants de verre remonterait à plus de 3 500 ans! Il s’agit donc un des premiers matériaux fabriqués par nos ancêtres. Selon RECYC-QUÉBEC, les Québécois utilisaient, en 2013, 192 000 tonnes de verre. De cette quantité, 53 % seraient des bouteilles de boissons alcoolisées. D’où l’importance du débat sur la consigne sur les bouteilles de vin et les contenants d’alcool de la SAQ.

Dans une saine gestion des matières résiduelles, on va toujours tendre vers l’utilisation prolongée des matières secondaires. Dans le cas du verre, ce matériau d’emballage est recyclable à 100 % et à l’infini sans qu’il perde ses qualités intrinsèques. Aussi, la production de nouvelles bouteilles avec du verre récupéré réduit la consommation énergétique de 2,5 % par tranche de 10 % de verre récupérée intégrée au mélange fondu pour la fabrication de nouvelle bouteille (Joint Research Centre, Best Available Techniques (BAT) Reference, 2013). Moins d’énergie égale à moins de gaz à effet de serre!

Donc, réutiliser le verre permet des économies d’énergie importante. Au Québec, l’unique usine de production de verre creux au Québec est située à Montréal et appartient à l’entreprise Owens-Illinois. Cette usine produit quotidiennement 1,6 million de bouteilles de vin et de bière avec un maximum de 40 % de contenu recyclé. Elle pourrait facilement augmenter son contenu recyclé à 100 % si la matière était disponible.

Ça va où?

Alors on fait quoi avec une bouteille de vin? On la met dans notre bac bleu en attendant de nouvelles options.

La MRC de Joliette recrute!

Consultez la section offres d’emploi!

Actuellement, différents postes sont à combler au sein de la Brigade verte : Agent(e)s de sensibilisation environnementale et chef de la patrouille verte.

Un café pour la route?

Par Mario Laquerre, coordonnateur GMR

RECYC-QUÉBEC affirme que plus de 1,6 milliard de tasses de café consommé par jour mondialement. Parallèlement, l’organisme Vivre en ville estime que la consommation moyenne par Québécois est évaluée à 250 cafés servis dans une tasse jetable par année. Cela représenterait un total de 10 kilos de déchets et plus de 1,5 milliard de tasses jetables annuellement, et ce, uniquement au Québec.

Ces gobelets sont composés à 90% de pâtes de papier, mais il y a aussi 10% de polyéthylène afin que le liquide ne coule pas. Ce sont ces 10% de plastique qui pose un problème au recyclage ou au compostage. Aussi, les couvercles sont généralement en plastique #6 (Polystyrène) et donc, non récupérés dans nos centres de tri.

Afin de valider la performance environnementale des tasses de café jetable, Le Centre international de référence sur le cycle de vie des produits, procédés et services (CIRAIG) a été mandaté pour comparer l’utilisation des contenants à usage unique à l’option de réemploi d’un point de vue environnemental. Les conclusions de l’étude sont, entre autres que « Les tasses en céramique devraient constituer le premier choix pour la consommation de café en restaurant et qu’Il est plus avantageux pour les restaurateurs de servir le café dans des tasses de céramique, et ce, dès que les tasses sont réutilisées plus de 45 fois.» L’analyse démontre que les gobelets en carton sont, dans le cas de la majorité des indicateurs, pires que les tasses en céramique ou les tasses de voyage.

Ça va où?

Alors on fait quoi avec une tasse à café d’un restaurant rapide? Malheureusement, on doit la mettre dans le bac noir. Privilégiez donc l’utilisation d’une tasse en céramique dans les restaurants et d’une tasse de voyage sur la route!